Le gouvernement du Canada a annoncé, via un communiqué de presse le 22 juin, qu’il a l’intention de retenir les services du Chantier Davie pour la conversion de trois brise-glaces à l’aide d’un préavis d’adjudication de contrat (PAC).

Ce que ce PAC dit, c’est que les fournisseurs ont 15 jours, soit jusqu’au 11 juillet, pour soumettre une offre concurrentielle au gouvernement pour ce même contrat. Si aucune offre n’est déposée, le contrat pourra être signé avec le chantier. Cependant, cette formalité ne semble pas trop préoccuper les dirigeants du chantier, selon le vice-président aux affaires publiques, Frédérik Boisvert. En effet, le marché des brise-glaces est très compétitif et peu de bateaux sont disponibles.

Ce contrat devrait permettre à quelques centaines de travailleurs de revenir sur le chantier pour environ deux ans de travail. Il s’agit de la conversion de trois brise-glaces de taille moyenne d’origine norvégienne. Ces appareils sont déjà à la disposition du Chantier Davie. Une fois le contrat signé, ils seront acheminés au chantier pour que les travaux s’amorcent à la fin du mois de juillet, toujours selon M. Boisvert.

«Ce contrat est un signe considérable du gouvernement fédéral qu’il y a un problème important au sein de la flotte de brise-glaces de la garde-côtière. Ce contrat nous permet aussi de poursuivre notre lancée internationale et nos efforts de diversification des revenus pour ne pas seulement dépendre du gouvernement fédéral», a expliqué Frédérik Boisvert, joint par téléphone.

Le chantier entend poursuivre ses efforts afin d’obtenir des contrats avec le Pérou, entre autres, pour la construction de frégates de navires. Ces intentions internationales peuvent représenter jusqu’à 4 G$ en retombées économiques. Sans oublier des contrats pour la modernisation de navires de croisières américains qui pourraient être attribués en 2019. «Avec ces contrats, nous serions le seul chantier canadien qui exporterait à l’international», a affirmé M. Boisvert.

De nouvelles mises à pied

Par ailleurs, le Chantier Davie a annoncé, le 28 juin, que 157 travailleurs ont été mis à pied en raison de la livraison prochaine du premier traversier à la Société des traversiers du Québec. Cette réduction fait en sorte qu’il reste environ 450 employés sur le chantier.

«Avec le contrat des brise-glaces qui sera confirmé sous peu, on sera en mesure de rappeler des travailleurs. Tout ça fera partie des décisions stratégiques qui seront prises au cours des prochaines semaines. Dans les prochains mois,le chantier aura besoin de différents types de techniciens», a annoncé Frédérik Boisvert, lors d’une entrevue téléphonique le 28 juin.

Cependant, M. Boisvert a tenu à se faire rassurant quant à l’avenir des emplois au chantier. «On espère que c’est la dernière baisse d’employés avant une longue série de contrats à venir pour aider le gouvernement fédéral à livrer la marchandise pour le renouvellement de sa flotte», a conclu M. Boisvert.

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