Daniel Paré, PDG du CISSS, Brigitte Busque, présidente du CA du CISSS, Marie-Michèle Fontaine, Patrick Simard, et François Bourgault, du Bureau de normalisation du Québec.

Au terme d’un processus de deux ans visant à instaurer des mesures pour améliorer la santé et le mieux-être des employés au travail, le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de Chaudière-Appalaches a vu ses efforts reconnus par l’obtention de la certification Entreprise en santé – Élite décernée par le Bureau de la normalisation du Québec (BNQ).

Pour établir le plan d’action, les employés ont été consultés directement afin de connaître leurs préoccupations et leurs attentes. C’est par des sondages menés auprès des travailleurs du CISSS de Chaudière-Appalaches qu’a débuté la démarche de certification, engagée à l’initiative des membres du conseil d’administration et de la direction de l’établissement en avril 2016. La certification est attribuée pour trois ans, mais le CISSS prévoit une mise à jour régulière du plan d’action.

«On a, avec eux, posé un diagnostic et établi un grand plan d’action comportant plusieurs mesures dans quatre sphères», explique la directrice des ressources humaines, des communications et des affaires juridiques, Marie-Michèle Fontaine.

Des actions portant sur les saines habitudes de vie, l’équilibre travail-vie personnelle, les pratiques de gestion et l’environnement de travail ont ensuite été mises en place. Les employés ont par exemple proposé la tenue d’événements sportifs et ont demandé à avoir accès à des activités physique dans les installations ou à proximité.

L’accent a tout particulièrement été mis sur l’équilibre travail-vie personnelle. «Au niveau de l’aménagement du temps de travail, de la conciliation travail et vie personnelle, c’est là où les employés nous ont demandé de mettre beaucoup d’énergie et c’est ce que nous avons fait», souligne la responsable.

Davantage de mesures d’aménagement du temps de travail ont ainsi été octroyées, avec plus de 700 mesures en 2018, contre 300 l’année précédente. Les semaines de 32 heures sur 4 jours sont aussi plus répandues, tout comme les horaires comprimés où les employés effectuent la totalité de leurs heures en 9 jours plutôt que 10. Le télétravail est également favorisé.

Enfin, un programme de reconnaissance a été instauré, des efforts ont été déployés en terme de communication et de gestion du changement, ainsi qu’une plus grande attention portée à l’ergonomie des postes de travail.

Un employeur plus attractif

 En contribuant à meilleur état de santé et de mieux-être du personnel, ces changements devraient permettre une diminution, à moyen terme, des coûts associés aux absences et au temps supplémentaire. Les coûts de l’assurance salaire se sont en effet élevés à plus de 19 M$ en 2017-2018. Quant aux coûts indirects associés à la non-santé, formation, remplacement, temps supplémentaire, leur montant s’élève à  6,7 M$ pour la même année.

Ce plan d’action, qui vise à favoriser le bon état de santé des travailleurs au sein du CISSS, pourrait aussi être un atout dans le contexte de pénurie de main-d’œuvre. Si le CISSS compte plus d’une centaine de types d’emploi différents, trois postes manquent cruellement de personnel, les infirmières et les infirmières-auxiliaires (250 postes à pourvoir) ainsi que les préposées aux bénéficiaires (450 postes vacants).

«Dans le contexte actuel du marché de l’emploi, à titre de plus grand employeur de Chaudière-Appalaches, il est important que notre personnel soit en bonne santé physique et psychologique afin qu’à son tour, il puisse être pleinement disponible à prendre soin de la santé et du bien-être des citoyens de la région», a commenté le président-directeur général adjoint, Patrick Simard. 

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