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Le ministère de la Justice a rappelé, le 1er novembre, qu'il faudra reculer montres et horloges d'une heure en fin de semaine. Ainsi, dans la nuit de samedi à dimanche, le 4 novembre à 2h précisément, il sera en réalité 1h.

Rappelons qu'en 2006, la Loi sur le temps légal est venue remplacer la Loi sur le temps réglementaire. L'adoption de cette loi visait à maintenir l'harmonie temporelle existant avec les États voisins en raison de l'entrée en vigueur prochaine de l'Energy Policy Act of 2005.

Cette loi des États-Unis visant l'économie d'énergie prévoyait, notamment, que le passage à l'heure avancée s'effectuerait, à compter de l'année 2007, le deuxième dimanche de mars et le retour à l'heure normale serait différé d'une semaine, soit au premier dimanche de novembre.

Une vérification primordiale

Dans un autre ordre d'idées, l’Association des techniciens en prévention incendie du Québec (ATPIQ) invite les citoyens à profiter du changement d'heure pour vérifier les avertisseurs de fumée. 

«Encore en 2018, il faut le répéter, l’avertisseur de fumée sauve des vies. En un mois, pas moins de trois incendies ont coûté la vie à cinq personnes au Québec. Tous ces incendies ont un dénominateur commun, ils sont survenus la nuit», a souligné le président de l’ATPIQ, Sébastien Demers.

L'organisme demande donc aux citoyens de s'assurer de placer leur avertisseur de fumée au bon endroit et de la bonne manière. Idéalement, il sera situé dans un corridor près des chambres à coucher. Notons que dans la majorité des règlements municipaux, il est exigé d’installer au moins un appareil par étage pour une maison, ou encore un par logement.

Également, l’avertisseur de fumée possède une date de péremption. Un avertisseur de fumée datant de plus de 10 ans doit être remplacé.

 

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