En entrant à l’école plus tôt, les petits se familiarisent en douceur avec le milieu scolaire. CRÉDIT : ARCHIVES

Trois nouvelles classes de maternelle 4 ans ont été ajoutées sur le territoire de la Commission scolaire des Navigateurs, dont une à l’École Charles-Rodrigue à Lévis, portant leur nombre à quatre.

Prévue à l’origine à l’École Notre-Dame, la classe de maternelle 4 ans supplémentaire à Lévis a finalement été transférée à l’École Charles-Rodrigue, car «la demande n’était pas assez grande», indique la directrice des services éducatifs de la CSDN, Pascale Girard-Toupin. C’est la deuxième pour l’établissement qui scolarise les plus jeunes depuis l’année 2014-2015.

Dans chaque classe, 17 places étaient disponibles pour les élèves habitant dans le secteur de l’école, puis à tous ceux du territoire à partir du 15 août. Une classe «doit avoir au 30 septembre, 6 élèves qui demeurent sur le bassin de l’école encore inscrits».

À Lévis, toutes les places restantes ont été comblées à partir des listes d’attente établies dans les autres écoles où les parents avaient signifié leur intérêt. «Il y a eu de l’intérêt de la population», observe Pascale Girard-Toupin.

Mettre l’accent sur l’accueil

Pour préparer la rentrée, la CSDN avait demandé aux parents de lui faire part de leurs besoins. Visiter l’école, rencontrer la direction, donner à l’enfant la possibilité de rencontrer l’enseignante et de voir sa classe, ont été les souhaits formulés par les familles. Une rencontre a ainsi été organisée en mai dernier. Les parents étaient «très intéressés à savoir comment se déroule une journée typique de maternelle».

En maternelle 4 ans, l’accent est mis sur l’accueil, car la classe est «l’extension du foyer». L’objectif est d’établir «un bon lien» et de donner «un sentiment apaisant et sécurisant pour l’enfant». Progressive, la rentrée inclut une «entrevue personnalisée» avec l’enfant et ses parents pour cerner les besoins. 

Autorégulation, autonomie, mise en place d’une routine, éveil à la communication, à la lecture et à l’écriture s’inscrivent dans le programme de la maternelle 4 ans. En entrant à l’école plus tôt, les petits se familiarisent en douceur avec le milieu scolaire et se préparent aux classes suivantes.

Pédagogie et développement de l’enfant sont au centre du travail de l’équipe formée par l’enseignante, l’éducatrice et le service de garde. «Pour nous, ça a été très facile de combler ces postes.»

Contrer les effets de la défavorisation

Les écoles où sont implantées les nouvelles classes de maternelle 4 ans sont déterminées en fonction des indices de défavorisation, calculés par le ministère de l’Éducation à partir d’indicateurs de revenu, de diplomation et d’emploi. À Lévis, les indices des écoles Charles-Rodrigue et Notre-Dame sont situés entre 6 et 8 sur une échelle de 1 à 10. Les établissements les plus proches de 10 accueillent des élèves les plus susceptibles de venir de familles défavorisées. 

On constate en effet qu’un enfant issu d’un milieu socio-économique plus fragile, avec moins de revenu, moins d’éducation et moins d’accès au marché du travail, risque d’être plus désavantagé dans son parcours. L’objectif est donc d’identifier l’ampleur des inégalités sociales pour tente de les contrer.

394 nouvelles classes dans la province 

Sur l’ensemble du Québec, le gouvernement caquiste en avait fait la promesse, 250 nouvelles classes de maternelle 4 ans à temps plein accueillent les élèves depuis la rentrée scolaire. Elles s’ajoutent aux 394 existantes, portant à 644 le nombre de classes pour l’année scolaire 2019-2020.

Le ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, Jean-François Roberge, avait confirmé pendant l’étude du projet de loi en août, leur déploiement sur tout le territoire du Québec. Le gouvernement avait d’ailleurs affirmé sa volonté de rendre la maternelle 4 ans accessible à tous les enfants de cet âge, dans un horizon de cinq ans.

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