Des travailleuses lévisiennes de CPE ont notamment manifesté près du boulevard Guillaume-Couture, lundi, dans le cadre des moyens de pression de la FIPEQ-CSQ. CRÉDIT : COURTOISIE

91,2 % des membres de la Fédération des intervenantes en petite enfance du Québec (FIPEQ-CSQ) œuvrant dans les centres de la petite enfance (CPE) qui se sont exprimées ont voté en faveur du déclenchement d'une grève générale illimitée. Le syndicat en a fait l'annonce mercredi en fin de journée.

La FIPEQ-CSQ entend utiliser ce nouveau moyen de pression «au moment jugé opportun». Avec ce mandat, le syndicat espère faire débloquer les négociations avec le gouvernement provincial pour le renouvellement de la convention collective des travailleuses des CPE, échue depuis plus d'un an et demi. 

Les deux parties ne s'entendent toujours pas au niveau des augmentations salariales que devraient recevoir les travailleuses dans le cadre du nouveau contrat de travail.

«La parole était au personnel CPE aujourd'hui. Depuis le début de cette négociation, le gouvernement impose sa vision plutôt que d'écouter les demandes syndicales en affirmant qu'il connaît la réalité du terrain. C'est un rappel à l'ordre sans nuance qui est lancé aujourd'hui au gouvernement qu'il doit négocier de bonne foi plutôt que de contourner les syndicats par des manœuvres douteuses», a soutenu la présidente de la FIPEQ-CSQ, Valérie Grenon.

Notons qu'une rencontre entre le comité de négociation nationale de la FIPEQ-CSQ et la partie patronale est prévue demain. Fort de son mandat de grève générale illimitée, le syndicat espère que Québec déposera de nouvelles offres qui s'approcheront de ses demandes.

«Une chose est claire : si les représentants du Conseil du trésor n'ont pas de nouveaux mandats que leur fameux 2-2-2, soit 6 % d'augmentation sur trois ans, la discussion sera brève», a menacé Mme Grenon.

Du même souffle, la FIPEQ-CSQ a demandé aux parents d'enfants fréquentant des CPE de demeurer solidaires des travailleuses. Le syndicat leur demande de faire pression sur leur député provincial pour faire débloquer les négociations.

«Nous avons besoin des parents pour faire bouger les choses. Votre appui depuis le début du conflit est inestimable. Nous agissons aujourd'hui avec vous pour éviter les bris de service de demain», a conclu la présidente de la FIPEQ-CSQ.

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