CRÉDIT : COUTOISIE

C’est au Royaume-Uni que le Lévisien Édouard Demers a choisi de faire une maîtrise en astronautique et ingénierie spatiale. L’étudiant espère que l’Université de Cranfield lui ouvrira les portes des programmes européens, en particulier ceux de l’Agence spatiale européenne.

Après un baccalauréat en génie mécanique à l’Université Laval, dont une session d’étude à l’étranger en Suisse, Édouard Dermers poursuit en maîtrise à l’Université de Cranfield au Royaume-Uni où il étudie en astronautique et ingénierie spatiale. Sa spécialité : l’ingénierie de système, c’est-à-dire l’évaluation des futures missions que pourrait faire l’Agence spatiale européenne vers mars et ses lunes.

Depuis toujours, c’est le domaine de l’espace qui attire le Lévisien qui a fait son secondaire au Juvénat Notre-Dame. «L’espace, c’est le milieu qui apporte le plus de challenges. Il y a aussi le rêve de pouvoir devenir astronaute et aller dans l’espace vivre ce qu’est l’apesanteur», partage-t-il.

«C’est à la croisée du rêve et de l’ingénierie très poussée. Ce sont ces deux éléments qui font de l’espace un très beau milieu où travailler.»

S’il a toujours voulu étudier en aérospatial, il ne souhaitait pas partir à Montréal dès le cégep. Il a donc choisi Sainte-Foy, puis l’Université Laval où il a même reçu la médaille d’or de la Société canadienne de génie mécanique (SCGM) en 2020.

Cette récompense distingue un étudiant pour ses réalisations académiques exceptionnelles en génie mécanique. Les universités peuvent remettre chaque année une médaille à un de leurs étudiants.

Bien qu’un parcours de maîtrise interuniversitaire existe au Québec, Édouard Demers souhaitait continuer ses études dans «une université plus renommée, qui a fait ses preuves. C’est là que Cranfield est arrivée dans l’équation».

«L’université étant renommée, elle a aussi beaucoup de contacts avec les industries. Les professeurs ne sont pas seulement professeurs. Ils ont aussi un pied dans l’industrie et l’autre dans l’enseignement. On a beaucoup de lien avec les entreprises. Et, le côté européen va maintenant être plus accessible pour moi», explique-t-il.

D’ailleurs Édouard Demers est candidat pour un programme de l’Agence spatiale européenne destiné aux étudiants ayant terminé leur maîtrise.

«Chaque année, une centaine d’offres sont ouvertes à la grandeur de l’Europe. C’est très compétitif. On est limité à deux applications par personne, partage-t-il. Tu es comme un employé de l’Agence spatiale, mais tu es là pour apprendre. Tu fais plein de découvertes et tu participes à des projets très intéressants.»

Déjà pour son projet de maîtrise, Édouard Demers et son équipe, LEOniDAS, travaillent en collaboration avec l’Agence spatiale européenne dans le cadre du programme Fly Your Thesis.

«Quand les satellites sont en orbites autour de la Terre et deviennent vieux, la politique c’est qu’avant 25 ans le satellite doit être redescendu sur terre et brûlé dans l’atmosphère. Pour certains, ce n’est pas possible à cause du design», présente l’étudiant.

Lui et son équipe veulent déployer des voiles à la fin de la vie du satellite, ce qui créera des frictions avec l’atmosphère, «même si elle est très mince à cette altitude». «Notre projet, c’est de tester une de ces voiles lors d’un vol parabolique», conclut-il.

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