S'il est élu le 3 octobre et si son parti obtient le pouvoir à ce moment, Richard Garon promet d'appuyer une révision complète des programmes de la Financière agricole, «afin notamment de mieux répondre aux impacts liés à la crise climatique et pour aider les jeunes producteurs à se développer plus rapidement». Le candidat libéral désire aussi réformer la Loi sur la protection du territoire «afin d'aider les producteurs face à l'étalement urbain et améliorer la protection des activités agricoles».
Pour soutenir la relève agricole, Richard Garon s'engage aussi à appuyer la création d'un incitatif fiscal lors de la vente d'une terre à la relève, l'adoption d'un règlement sur l'acquisition de terres agricoles par des personnes qui n'ont pas l'intention de pratiquer l'agriculture sur des terres à fort potentiel agronomique ainsi que le morcellement des terres agricoles pour encourager la relève, «tout en s'assurant que cela ne devienne un bar ouvert».
«Chaudière-Appalaches est une plaque tournante de l'industrie agroalimentaire au Québec avec 20 % de la production de la province. De nombreux défis frappent ce domaine d'activité tels que la pénurie de main-d'œuvre, le manque de relève, les changements climatiques, mais également les chaînes d'approvisionnement et l'inflation. L'agroalimentaire s'est révélé un élément important durant la pandémie de COVID durant laquelle les faiblesses de notre autosuffisance alimentaire ont été révélées. Il est temps de reconnaître la contribution quotidienne de nos producteurs agricoles à notre bien-être collectif et de convenir qu'ils pratiquent une vocation. Ils ont besoin et méritent l'appui du gouvernement», a conclu M. Garon.