Selon certains citoyens qui ont joint le Journal, le dépôt illégal de déchets aux abords du chemin Pétrée est une pratique courante. CRÉDIT : ÉRICK DESCHÊNES

Plusieurs résidents et propriétaires du quartier Saint-Étienne-de-Lauzon sont exaspérés de voir plusieurs citoyens se servir des abords du chemin Pétrée comme d’un dépotoir.

Rappelons d’emblée que le chemin Pétrée se situe dans le secteur rural de Saint-Étienne-de-Lauzon. Ce rang constitue en quelque sorte une partie des limites entre la Ville de Lévis et la Municipalité de Saint-Lambert-de-Lauzon.

Sur une certaine distance, cette route longe le lieu d’enfouissement technique (LET) de Saint-Lambert-de-Lauzon, le dépotoir qui sert à l’élimination des déchets solides provenant de Lévis et de Saint-Lambert-de-Lauzon. Et c’est vraisemblablement en raison de ce positionnement que le chemin Pétrée reçoit davantage de déchets qu’un autre rang similaire.

Selon certains citoyens qui se sont plaints de la situation au Journal, plusieurs personnes profitent du fait que le secteur est peu passant pour décharger illégalement des détritus aux abords du chemin Pétrée, alors que plusieurs panneaux d’affichage installés le long de la route rappellent aux automobilistes qu’il est interdit de le faire.

Selon ce qu’a partagé un résident du secteur à votre hebdomadaire, ces gestes seraient commis depuis plusieurs années par des citoyens qui voudraient disposer légalement de leurs détritus à l’écocentre situé au LET. Toutefois, ces derniers arriveraient au LET lorsque l’écocentre est fermé. Au lieu d’attendre le lendemain pour se rendre de nouveau à l’écocentre pour se débarrasser de leurs déchets, ils jetteraient ces derniers aux abords du chemin Pétrée.

Même que selon ce citoyen, le chemin de la Savane, une route qui permet d’accéder au chemin Pétrée à partir du village de Saint-Étienne, serait aussi touché. Lors d’un passage sur les lieux le 29 octobre, le Journal a pu constater que certains déchets avaient été laissés aux abords du chemin Pétrée, comme des bardeaux d’asphalte ou des morceaux d’une rampe de bois.

La Ville indignée

Invitée par l’hebdomadaire à réagir, la Ville de Lévis n’a pas caché sa colère devant cette «pratique révolue qui n’a plus sa place en 2019» et qui engendre des coûts pour la municipalité. Par l’entremise de sa porte-parole, Priscille Bourque, la Ville a annoncé qu’elle mettra en place de nouvelles mesures pour contrer le «dépôt sauvage de déchets».

«La Ville annonce qu’elle bonifiera son affichage sur place en le rendant plus visible et que celui-ci indiquera clairement les amendes encourues lors de tels délits. De plus, une surveillance plus accrue du secteur sera effectuée. Si la situation ne s’améliore pas, une caméra de surveillance pourra être installée sur place», a fait savoir Mme Bourque.

Du même souffle, la porte-parole de la municipalité a rappelé que les citoyens disposent de plusieurs moyens (collecte des matières résiduelles, écocentres, etc.) pour se départir légalement de leurs déchets. Sinon, les citoyens ou les entreprises qui contreviennent au règlement municipal en déposant leurs matières résiduelles à des endroits inappropriés s’exposent à des amendes pouvant s’élever à 625 $ pour les personnes physiques et à 1 250 $ pour les personnes morales.

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