CRÉDIT : SOCIÉTÉ IMMOBILIÈRE DU CANADA

Que deviendra la ferme Chapais? L’immense site de 40 hectares situé en plein cœur de Lévis attise bien des convoitises. Alors que la Ville a déjà exprimé sa volonté d’en devenir propriétaire, c’était au tour des citoyens de faire part de leurs idées.

Près de 350 citoyens et membres d’organismes lévisiens ont participé à deux consultations publiques sur l’avenir de la ferme Chapais organisées par la Société immobilière du Canada (SIC), mandatée par Agriculture et Agroalimentaire Canada, l’actuel propriétaire, qui veut s’en départir.

La SCI mène présentement un processus d’évaluation, dont les consultations publiques sont la première étape. La Société va à la rencontre de la communauté afin de «comprendre quels sont ses besoins et ses attentes» avant la requalification du site. «On en est au tout début du processus de réflexion», a souligné la SCI qui analysera ensuite les perspectives de mise en valeur.

Le 13 novembre à Lévis, la Société a donc recueilli les commentaires et les propositions des participants qui étaient invités à réfléchir au potentiel du site, avant sa vente à un acquéreur ou une éventuelle acquisition par la Société elle-même. Une possibilité que n’a pas exclu sa représentante.

Pas de projet sur la table 

 Aucun projet n’est sur la table aujourd’hui. Rien ne dit non plus que c’est l’option de l’acquisition par la SIC qui sera retenue. Mais, à titre d’exemple, la SIC exploite une vingtaine d’infrastructures partout au Canada. Un des mandats de cette société d’État est en effet d’acheter «tout ce qui est excédentaire des ministères pour le valoriser, le qualifier et lui redonner une autre vie».

«On n’a pas encore acheté le site. Mais avant de l’acquérir, il faut voir ce que vous voulez en faire. On va étudier et analyser les scénarios, a-t-elle répondu à la question d’un citoyen. À partir de là, c’est Agriculture Canada qui va décider s’il va nous vendre le site, s’il va nous le donner. Ce qu’il va faire avec, ça lui appartient. On n’a pas encore de projet.»

Interrogée ensuite sur la valeur foncière de la ferme Chapais, la représentante de la SIC a expliqué qu’aucune évaluation n’a encore été faite puisque la valeur d’un site est dépend de sa fonction. Le site d’un parc a une valeur différente d’un site industriel, a-t-elle illustré.

Un zonage conservation

Depuis la relocalisation des activités de la ferme Chapais en 2014 à Saint-Augustin, «Agriculture et Agroalimentaire Canada n’a pas les moyens de gérer un tel site.» C’est pourquoi le ministère qui ne possède pas l’expertise pour réaliser ce projet, l’a confié à la SCI.

Si certains participants à la consultation ont soulevé la comparaison avec les terres des Sœurs de la Charité à Québec, l’architecte et designer urbain, Érick Rivard, a expliqué qu’elle s’arrête au fait que les terres ont, dans les deux cas, été cultivées.

«Les terres des Sœurs de la Charité sont à l’extérieur d’un périmètre d’urbanisation, zonées agricoles et protégées par la Commission de protection du territoire agricole du Québec. Ici, c’est à l’intérieur du périmètre d’urbanisation et il n’y a pas de zonage agricole sur le site. C’est un zonage de conservation et de récréation, qui permet par exemple un parc.» C’est même «à peu près» la seule utilisation actuellement autorisée, a-t-il estimé.

Une perspective qui séduit bon nombre de citoyens qui voient aussi diverses utilisations récréatives ou communautaires du site. Lors de la soirée de consultation, ils été nombreux à mettre de l’avant la valeur naturelle et patrimoniale de la ferme Chapais. Beaucoup ont demandé que la faune et la flore ainsi que la quiétude des lieux soient protégées dans les projets à venir. «C’est beau et il faut que ça reste beau», a lancé un citoyen. Avant qu’un autre participant illustre cette volonté populaire : «c’est un diamant brut, à vous de le sertir correctement».

Les plus lus

Des bleuets pour la bonne cause

Dans le cadre d'une collecte de dons au profit de trois organismes communautaire, petits et grands pourront venir cueillir gratuitement des fruits à la Bleuetière DuRoy, à St-Étienne-de-Lauzon, les samedis 25 juillet, 1er et 8 août.

COVID-19 : plus qu'un cas actif en Chaudière-Appalaches

Comme depuis quelques jours, aucun nouveau cas d'infection au nouveau coronavirus n'a été constaté en Chaudière-Appalaches au cours des 24 dernières heures. Même qu'il n'y a désormais qu'un seul cas actif dans la région, plus précisément à Lévis.

COVID-19 : le nombre de cas actifs continue d'augmenter en Chaudière-Appalaches

Dix personnes de plus ont été testées positives à la COVID-19 dans la région où le nombre de cas actifs est maintenant de 28 personnes. C'est près de trois fois plus qu'au début du mois de juillet. Au Québec, le dernier bilan fait état de 122 nouveaux cas.

COVID-19: un nouveau cas en Chaudière-Appalaches

Après près d’une semaine sans nouveau cas, le Centre intégré de santé et de services sociaux de Chaudière-Appalaches (CISSS-CA) a recensé une infection supplémentaire à la COVID-19, à Lévis. Depuis le début de la crise, 523 personnes ont contracté la maladie en Chaudière-Appalaches.

COVID-19 : quatre nouveaux cas dans la région

La «disparition» du nouveau coronavirus en Chaudière-Appalaches n'aura duré que 24 heures. Selon les plus récentes données des autorités sanitaires, quatre résidents de la Chaudière-Appalaches ont appris au cours des 24 dernières heures qu'ils avaient contracté la COVID-19.

Une nouvelle garderie à Saint-Jean-Chrysostome

Le Centre éducatif sous les arbres, une garderie privée subventionnée située sur l’avenue Taniata, ouvrira ses portes d’ici la fin septembre.

Une maison des aînés et alternative à Saint-Étienne-de-Lauzon

Marguerite Blais, ministre responsable des Aînés et des Proches aidants, accompagnée de Marc Picard, député des Chutes-de-la-Chaudière, a annoncé la création d’une maison des aînés et alternative dans le secteur Saint-Étienne-de-Lauzon au prolongement de l’avenue Albert-Rousseau, le 28 juillet.

COVID-19 : le nombre de cas actifs continue d'augmenter

Sept personnes de plus ont été testées positives à la COVID-19 dans la région où le nombre de cas actifs continue d'augmenter. Au Québec, le dernier bilan fait état de 145 nouveaux cas.

COVID-19 : de nouveaux cas dans la région

Quatre nouveaux cas infectés de nouveau coronavirus ont été répertoriés sur le territoire de la Chaudière-Appalaches recensent les données des dernières 24 heures au Québec, ce 2 août. Au total, 141 cas ont été ajoutés au compteur dans l’ensemble de la province.

COVID-19 : près de 40 cas actifs en Chaudière-Appalaches

La Chaudière-Appalaches compte maintenant 570 personnes qui ont été infectées à la COVID-19, dont trois nouveaux cas dans les 24 dernières heures. Depuis vendredi, le Centre intégré de santé et de services sociaux de Chaudière-Appalaches (CISSS-CA) a dénombré sept nouveaux cas en Chaudière-Appalaches.