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Par voie de communiqué, différents syndicats représentant des travailleurs du Cégep de Lévis-Lauzon ont demandé, le 4 juin, au conseil d'administration du Cégep de Lévis-Lauzon (CLL) de faire marche arrière quant au diagnostic organisationnel qu'il a demandé dans la foulée d'une décision du Tribunal administratif du travail.

Rappelons que récemment, le CLL a été condamné à payer plus de 42 000 $ pour harcèlement psychologique et représailles sur une période de près de 18 mois de la part de la haute direction envers un ex-cadre qui a remis sa démission en juin 2019. Toutefois, l'établissement a décidé de porter ce jugement en appel. Dans la foulée, le conseil d'administration a aussi demandé la réalisation d'un diagnostic organisationnel par un tiers indépendant.

Des syndicats représentant les employés du cégep sont cependant fermement contre cette idée. Ils estiment donc que le conseil d'administration a une «dernière chance», lors de sa rencontre du 9 juin, d'annuler cette décision.

«Nos membres se sont sentis attaqués injustement par la position de la présidente du conseil d'administration de nous faire porter le blâme de comportements provenant de la haute direction. C'est en effet ajouter l'insulte à l'injure. Les décisions du conseil d'administration ont été extrêmement mal reçues dans la communauté. J'aimerais ajouter que les administrateurs employés qui sont représentants au conseil d'administration ont été exclus de ces prises de position. Le conseil doit revenir sur ce diagnostic organisationnel, assumer ses responsabilités et rendre responsables les réelles personnes condamnées dans le jugement. Quel traitement aurait subi un employé qui aurait été accusé du même comportement à la suite d'un jugement semblable?» a expliqué Yves Hallé, président du Syndicat du personnel de soutien du Cégep de Lévis‑Lauzon (FEESP-CSN).

«Nous sommes en train de terminer une session à bout de bras. Est-ce la façon dont nous reconnaissons l'ensemble des employé.e.s pour tout le travail qu'elles et ils ont accompli? Notre énergie et celle du conseil d'administration doivent être mises sur une seule priorité : planifier et réaliser la prochaine session. Nous imposer une enquête sur le climat organisationnel, à distance, dans le contexte actuel, en a choqué plus d'un. Affirmer que nous avons la volonté, le temps et les ressources pour mener une telle enquête est révoltant. Visiblement, nous n'avons pas les mêmes priorités», a ajouté Marie-Pierre Gagné, présidente du Syndicat des professeures et professeurs du Cégep de Lévis-Lauzon (FNEEQ-CSN).

Line Lamarre, présidente du Syndicat de professionnelles et professionnels du gouvernement du Québec (SPGQ), critique aussi la décision du conseil d'administration. «Nous ne pouvons que déplorer et nous indigner d'un tel comportement qui contribue à perpétuer un climat toxique au sein de l'institution.»

Devant le tollé que la décision de demander un diagnostic organisationnel a provoqué chez les employés, la Confédération des syndicats nationaux (CSN) promet de tenir des moyens de pression cet automne si le conseil d'administration ne fait pas marche arrière.

 «Des membres du conseil d'administration mettent de l'huile sur le feu. Si leur objectif est de laisser tomber la poussière durant l'été, ils devront s'attendre à un automne chaud. S'ils persistent dans la confrontation, nous serons là pour épauler les employé.e.s. Toutes les ressources du conseil central seront mobilisées, et ce n'est pas peu dire», a conclu Ann Gingras, présidente du conseil central Québec–Chaudière-Appalaches de la CSN.

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